CDI

Temps plein

Expérience

91170 Viry-Châtillon, Île-de-France

18/03/2025

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Description du poste

Au sein de notre filiale EMC et dans le cadre d'un projet client spécialisé dans le sport automobile, vous interviendrez en qualité d'ingénieur H/F afin de faire progresser l’ensemble des méthodologies de calcul CFD 3D

Vos missions sont :

Développement des workflows utilisés au sein de l’équipe (automatisation des simulations StarCCM+ / Converge /…)

Surveillance du niveau de corrélation entre la simulation et les données expérimentales

Force de proposition d’évolutions du modèle et études d’évaluation de nouveaux sous-modèles, approches de modélisation

Corrélation et amélioration de la prédictivité sur les périmètres suivants :

- Simulation de l’acoustique dans l’admission et l’échappement des moteurs, et plus spécifiquement aux bornes de la chambre de combustion.

- Simulation de l’aérodynamique interne moteur.

- Préparation du mélange avec modélisation lagrangienne de l’injection

- Modélisation des phénomènes de combustion “normale” et “anormale”

Le profil idéal que nous recherchons

Vous êtes de formation BAC+5 avec connaissance et expérience moteur à combustion

Expérience en simulation CFD 3D instationnaire (Converge, StarCD, FIRE, StarCCM+, …)

Autonome, passionné, bonne communication et capacité de travail en équipe

Qui nous sommes !

Le Groupe Emitech est un entreprise familiale leader dans le domaine des essais d’environnements. Avec plus de 670 collaborateurs répartis sur 18 sites en France et 1 au Maroc, notre groupe permet de garder un esprit PME tout en favorisant les évolutions internes. Nous mettons tout en œuvre pour que chacun développe de nouvelles compétences, s’épanouisse dans son métier et évolue selon ses aspirations.

Nous promouvons les talents de tous nos collaborateurs en toute équité. A ce titre, nous affichons un score à l’index de l’égalité professionnelle femmes-hommes de 86/100 pour l’année 2024 !

Ce score est établi sur les bases suivantes de l'écart de rémunérations (36 points sur 40, soit un écart réduit de 2 points en 2024), de l'écart d'augmentations individuelles (20 points sur 20), de l'écart de promotions (15 points sur 15 ), du pourcentage de salariés augmentées au retour d’un congé maternité (15 points sur 15) et du nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 plus hautes rémunérations (0 points sur 10, objectif : en cas de départ, favoriser le recrutement d'une femme à compétences égales pour avoir une 2e femme dans les 10 plus hautes rémunérations)